CHANSONS PAILLARDES

 

 

 

 

 

 
DE FRONTIBUS

 


Ami (nom du buveur)...
Lève ton verre
Et surtout ne le renverse pas.
Et porte-le
Au Frontibus
Au Nasibus
Au Mentibus
Au Ventribus
Au Sexibus
Au trou d'l'anus
Et glou, et glou, et glou, et glou...

Il est des nô-ô-tres,
Il a bu son verre comme les au-autres
C'est un ivrogne
Celà se voit rien qu'à sa trogne.

 
LES FILLES DE CAMARET

 


Les filles de Camaret se disent toutes vierges (bis)
Mais quand elles sont dans mon lit
Elles préfèrent tenir mon vît
Qu'un cierge. (ter)

Fillette de Camaret, où est ton pucelage ? (bis)
Il s'en allé sur l'eau
Avec les petits bateaux,
Il nage. (ter)

Mon mari s'en est allé à la pêche en Espagne. (bis)
Il m'a laissé sans le sou
Mais avec mon petit trou
J'en gagne. (ter)

Les rideaux de notre lit sont faits de serge rouge (bis)
Mais quand nous sommes dedans
La rage du cul nous prend,
Tout bouge. (ter)

Mon mari, que fais-tu là ? Tu me perces la cuisse. (bis)
Faut-il donc que tu soyes saoul
Pour ne pas trouver le trou
Qui pisse ! (ter)

Le maire de Camaret vient d'acheter un âne (bis)
Un âne républicain
Pour baiser toutes les putains
D' Bretagne. (ter)

Une simple supposition que tu serais ma tante, (bis)
Je te ferais le présent
De l'andouille qui me pend
Z'au ventre. (ter)

Si les filles de Camaret s'en vont à la prière, (bis)
C'n'est pas pour prier l' Seigneur,
Mais pour branler le prieur
Qui bande. (ter)

Le curé de Camaret a des couilles qui pendent (bis)
Et quand il s'assied dessus
Ça lui rentre dans le cul,
Il bande. (ter)

La servante à m'sieur l' curé a le ventre qui gargouille. (bis)
C'est qu'elle en a trop mangé
De l'andouille à m'sieur l' curé
D' l'andouille. (ter)

Célina, si tu m'aimais, tu me ferais des nouilles (bis)
Et, tandis que j' les mangerais,
Ton p'tit doigt me chatouill'rait
Les couilles. (ter)

 
JEANNETON

 


Jeanneton prend sa faucille
Larirette, larirette,

Jeanneton prend sa faucille
Pour aller couper des joncs (bis)

En chemin elle rencontre
Quatre jeun's et beaux garçons (bis)

Le premier un peu timide
Lui caressa le menton (bis)

Le second un peu moins sage
La coucha sur le gazon (bis)

Le troisième, un intrépide
Lui souleva le jupon (bis)

Ce que fit le quatrième
N'est pas dit dans la chanson (bis)

Si vous le saviez, Mesdames,
Vous iriez coupez des joncs (bis)

La moral'de cet'histoire,
C'est qu'les hommes sont des cochons (bis)

La moral'de cet'morale
C'est qu'les femmes aiment les cochons (bis)

On en tire de cette histoire,
C'est qu'sur quatre y'a trois couillons. (bis)

 
DE PROFUNDIS

 


Oh,muse prête-moi ta lyre
Afin qu'en vers je puisse dire
Un des combats les plus fameux
Qu'il y eut jamais sous les cieux

Refrain
De profondis morpionibus
La la la la la, la la la la, la la la la la la
La la la la la, la la la la, la la la la la la

Dans un vagin de forte taille
500 000 pous livraient bataille
Un nombre égal de morpions
Leur refusaient l'entrée du con

Refrain

A cheval sur une roupette
Tenant à la main sa lorgnette
Le capitaine des morpions
Examinait les positions

Refrain

Un soir au bord de la ravine
Pleine de règles et d'urines
On vit un grand morpion tout nu
Aggripé sur trois poils du cul

Refrain

Un morpion motocycliste
Prenant le cul pour une piste
Dans un virage il dérapa
Et dans la merde il s'enlisa

Refrain

Un autre de haute origine
Qui revenait du bout d'la pine
Leva sa lance et s'écria :
"Le morpion meurt mais n'se rend pas"

Refrain

A ce spectacle épouvantable
Et croyant que c'était le diable
Les femmes enceintes en accouchant
Pondaient d'la merde au lieu d'enfants

Refrain

Bordé d'un triple rang de crasse
Transpercé malgré sa cuirasse
Le capitaine des morpions
Tomba sans vie au fond du con

Refrain

La bataille fut giganstesque
Tous les morpions périrent ou presque
A l'exception des plus trapus
Qui s accrochaient aux poils du cul.

 
BANDAIS-TU ?

 


Si tous les pavés étaient des biroutes,
On verrait les femm's s' coucher sur les routes.

Refrain
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu pelotais les nichons d'Adèle?
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu tripotais ces divins trésors?

Si les cons poussaient comm' des pomm's de terre,
On verrait les pin's labourer la terre.

Refrain

Si tous les curés n'avaient plus de verges,
On verrait les nonn's employer des cierges.

Refrain

Si les cons nageaient comme des grenouilles,
On verrait flotter plus d'un' pair' de couilles.

Refrain

Si les cons volaient comme des bécasses,
On verrait les pin's partir à la chasse.

Refrain

Si tout's les putains étaient lumineuses,
La terr' ne serait qu'une immens' veilleuse.

Refrain

Si tous les cocus avaient des clochettes,
On n' s'entendrait plus sur notre planète.

Refrain

Si les cons nichaient comm' des hirondelles,
On verrait les vits monter à l'échelle.

Refrain

Si les cons pissaient de l'encre de Chine,
On verrait s'y tremper toutes les pines.

Refrain

Si les cons savaient l' théorém' de Rolle,
On verrait les vits leur poser des colles.

Refrain

Si les cons dansaient comm' des ballerines,
On verrait les log's se garnir de pines.

Refrain